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Né le 28 juillet 1930 à Bruxelles. Si Bill a la chance d’être né avec des oreilles magiques, Roba, lui, est né avec un crayon à la main. Amoureux du dessin depuis l’enfance, il n’a jamais imaginé faire autre chose. A 11, il suit les cours du soir de l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. A 16, il débute dans la publicité. Il possède déjà la plupart des techniques de dessin et d’impression : du lavis à la gravure en passant par la retouche photographique. A la sortie de son service militaire, en 1952, il entre dans un studio spécialisé dans le dessin publicitaire.
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C’est Franquin qui détournera finalement le jeune Roba de la publicité. Entré en 1957 chez Dupuis, Roba fait d’abord un peu de tout. Illustration d’un conte de Noël signé Peyo, crayonnés pour deux Histoires de l’Oncle Paul, et même, premières histoires complètes de « Tiou le Petit Sioux ». Il réalise parallèlement quelques illustrations pour le magazine « Bonne Soirée », également édité par Dupuis. André Franquin apprécie sa patte et l’appelle auprès de lui.
Nous sommes en 1958. Pour Jean Roba, l’heure d’une seconde naissance ! Franquin lui apprend les ficelles du métier et l’embarque dans trois aventures de Spirou et Fantasio : « Tembo Tabou », « Les Hommes Bulles » et « Les petits formats ». Et puis vient le « Spirou » 1132 du 24 décembre 1959.
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